La dualité des pensées.

Transmis par Joeliah le 21 - février - 2015

Tout ce que nous faisons nourrit notre monde. Que ce soit par nos paroles qui peuvent construire ou détruire, par nos pensées retenues qui parfois s’entendent à l’autre bout du monde, par nos actions qui créent un impact matériel puissant ou par tout autre chose.

Vouloir faire la guerre à la guerre nourrit la guerre. Montrer des images violentes, destructrices, horribles de ce que des humains font, nourrit cette violence car le combat à des faits est toujours un combat.

Tant que la violence, la guerre et la dualité est active en nous, elle attire des faits sur la même fréquence. Ce qu’il est important de savoir, c’est qu’également, la peur de subir la guerre, la violence ou autre, attire aussi puisque l’énergie est informée continuellement de cette fréquence.

Pour vivre dans un monde différent, nous devons créer cette différence en nous et stopper de nourrir nos peurs, nos doutes, notre rejet des humains ou autre et aussi, d’arrêter de nourrir les autres. C’est un vrai travail de libération, de guérison intérieure et surtout d’apport d’amour pour soi et tout ce qui vit.

L’enfer est pavé de bonnes intentions…  qui détruisent souvent les autres, sans que nous n’en soyons conscients. Il est donc plus que jamais important d’analyser régulièrement les conséquences de nos choix.

Bonne nouvelle, dès lors que nous arrêtons net une croyance et que nous sommes dans une fréquence différente, le champ quantique stoppe toute création en rapport avec la précédente.

C’est seulement ainsi que nous pourrons changer le monde.
Joéliah

Voici une belle histoire amérindienne, à méditer, sur nos choix.

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré injuste envers lui :
« Laisse-moi te raconter une histoire…
Il m’arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret.

Mais la haine t’épuise et ne blesse pas ton ennemi.
C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure.
J’ai souvent combattu ces sentiments »

Il continua :

 » C’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi ;
le premier est bon et ne me fait aucun tort.

Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser.

Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste.

Mais l’autre loup, ahhhh… !

Il est plein de colère.
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.

Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison.
Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses.

Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.

Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit. »

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :

 » Lequel des deux loups l’emporte, grand-père ? »

Le grand-père sourit et répondit doucement :  « Celui que je nourris. »

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Nos pensées peuvent ainsi faire le bonheur ou le malheur.

(Photo du net sans notion de copyright indiquée)