La parabole de la Roche.

Transmis par Joeliah le 30 - août - 2016

Le temps est le microscope de l’âme… (extrait de conversations avec Dieu)

II était une fois une Roche pleine d’innombrables atomes, protons, neutrons et particules de matière subatomiques. Ces particules circulaient continuellement, en formant un pattern, chaque particule allant d’«ici» à «là» en prenant le «temps», mais si rapidement, que la Roche même semblait ne pas bouger du tout. Elle se contentait d’être.
Elle était posée là, buvant le soleil, s’imbibant de la pluie, sans bouger.

«Qu’est-ce qui bouge à l’intérieur de moi ?» demanda la Roche.

«C’est toi», dit une voix lointaine.

«Moi ?» s’exclama la Roche. «Mais c’est impossible. Je ne bouge pas du tout. Tout le monde peut le constater.»

«Oui, de loin, admit la voix. De loin, d’ici, tu parais vraiment solide, fixe, immobile. Mais quand je me rapproche – quand je regarde très attentivement ce qui se passe réellement, je vois que tout ce qui comprend ce que tu es bouge. Cela bouge à une vitesse incroyable, dans le temps et l’espace, en un pattern particulier qui te crée sous la forme de cette chose appelée «Roche». Alors, tu parais magique ! Tu bouges et tu es immobile en même temps.»

«Mais, demanda la Roche, où est l’illusion ? L’unité, l’immobilité, de la roche ou la séparation et le mouvement de ses parties ?»

Ce à quoi la voix lointaine répondit : «Alors, quelle est l’illusion ? L’unité, l’immobilité de Dieu ou la séparation et le mouvement de ses parties ?»

Et Je te dis ceci : sur cette pierre, Je bâtirai mon église. Car c’est la pierre de l’éternité. C’est la vérité éternelle qui ne laisse aucune pierre en place. Je t’ai déjà expliqué tout cela, dans cette petite histoire. C’est la cosmologie.

La vie est une série de mouvements infinitésimaux d’une rapidité incroyable. Ces mouvements n’affectent aucunement l’immobilité et l’état d’être de tout ce qui est. Cependant, comme pour les atomes de la pierre, c’est le mouvement qui crée l’immobilité, sous ton regard même.
À cette distance, il n’y a aucune séparation. Il ne peut y en avoir, car tout ce qui est est tout ce qu’il y a, et il n’y a rien d’autre.
Je suis celui qui bouge sans bouger.

De la perspective limitée à partir de laquelle tu vois tout ce qui est, tu te vois comme séparé et à part, non pas comme un même être impossible à bouger, mais comme un grand nombre d’êtres en mouvement constant.

Les deux observations sont justes. Les deux réalités sont «réelles».
Et quand je « meurs », je ne meurs pas du tout : je ne fais que glisser dans la conscience du macrocosme où il n’y a ni « temps », ni « espace », ici et là, avant et après.
…/…

Nous sommes Dieu -le ‘ça qui est’ – constamment en train de créer notre Soi, constamment en train d’être ce que nous sommes maintenant, jusqu’à ce que nous ne soyons plus cela, mais que nous devenions autre chose.

Même la pierre ne sera pas éternellement une pierre : elle n’en sera une que pour ce qui ‘parait une éternité’. Avant d’être une pierre, c’était autre chose qui s’est fossilisé dans cette pierre, à travers un processus exigeant des centaines de milliers d’années. Cela avait déjà été autre chose, et cela sera autre choses encore.
Il en est de même pour tous.
Être toujours autre chose à nouveau !

Extrait de « Conversations avec Dieu » tome 3 de Neale Donald Walsch aux éditions Ariane.

Proposé par Joéliah – Http://j0el1ah-lejardindejoeliah.pf4.wpserveur.net

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